De retour dans ma tanière.

Bonjour,

Après un an d 'absence, mon mot de passe s'est subitement remis à fonctionner !

Je suis ravis de pouvoir de nouveau mettre ce blog à jour !

Au rayon des nouveautés à venir, il y aura du jeu vidéo, de la musique.

Mon projet de Roman zelda est en attente, je n'ai pas le temps nécessaire.

Matt skorbo devrait prochainement poursuivre ses aventures.

 

Bref, je vais aller ronger un os...

samedi 19 avril 2014 02:08 , dans C'est quoi ce site ?


C'est quoi ce site ?

Bonjour et bienvenue à tous.

J'ai toujours aimé écrire, aussi ce blog à pour but de vous faire partager mes délires.

ce vous y trouverez :

Des histoires. Parfois vraies, parfois loufoques, voir carrément barrées, des analogies fréquentes avec le sexe et la scatologie, mais ne fuyez pas ! je ne fais pas que ça !

Je vous propose également des travaux plus sérieux, fruits de ma passion débordante pour des séries de jeux vidéos, de films, de mangas, mais aussi de musiques ,extremes ou pas.

Vous trouverez quelques rimes, sans prétentions, parfois salaces ou encore tendres ou souhaitées drôles (ce n'est pas à moi d'en juger...)

 

Bref, je vous souhaite du plaisir, du rève et en tous cas de l'émotion, car c'est tout ce que je cherche à vous faire partager.

Peluneru, vieux loup non apprivoisé.

samedi 09 février 2013 22:30 , dans C'est quoi ce site ?


Zelda, la légende de péluneru, De la création du monde à la rencontre avec l'elu. 1

Blog de peluneru :La tanière de Peluneru, Zelda, la légende de péluneru, De la création du monde à la rencontre avec l'elu. 1

 

 Prologue

 

La forêt courrait par delà des vallées encaissées, elle s' étendait, telle une barbe, riches de subtiles nuances de verts. . Plusieurs cours d'eau se dessinaient sur ce relief grouillant de vie. Les rivières était généreuses. Certaines éclataient en d'innombrables bras, arrosant des vallées, qui étaient autant d' invitations à la contemplation.

D'autres semblaient vouloir courir le long de la grande plaine, qui s' étendait sur de lieux alentours. On y croisaient parfois d'improbables voyageurs, venus des quatre coins du continent. Certains pour affaire, d'autres par obligation. Depuis quelques temps, les chemins n'étaient plus sûrs. On relatait dans les tavernes des histoires inquiétantes. Certains disaient que la prospérité n'allait pas durer, et bien d' autres choses encore. La crainte montait au sein du peuple, le Roi était silencieux, peu de nouvelles arrivaient des frontières du royaume. La famille royale était adorée de ses sujets. Ce n' était pas la crainte qui motivait ce sentiment, mais la certitude d'une loi juste, une promesse de prospérité.

 Cela faisait des siècles que la dynastie des grands rois d' hyrule, était en place. Des siècles de paix, d'opulence, et quand cela n' avait pas été le cas, les membres de la famille royale avaient fait tout ce qui était en leur pouvoir, pour les affranchir de la disette, de la misère. Mais les Habitants se montrèrent faibles, et les rumeurs et le peu de nouvelles, toujours mauvaises , commençaient à semer le trouble et a affoler une partie de la population. La confiance s 'ébranlait. On racontait que les sources d'eau se tarissaient, que le gibier se faisait rare. Pire, certains n' hésitaient pas à évoquer que les nombreuses disparitions étaient l' œuvre de créatures démoniaques, d 'animaux possédés. On entendait même dire, dans les commérages, qu'on avait vu des morts se lever. Tout ceci n'arrivait cependant pas à détourner un peuple entier de ses préoccupations habituelles, et personne ne cherchait à y changer quoi que ce soit.

 

Le royaume était profondément pacifiste, à tel point, que les différents peuples qui se partageaient la terre vivaient en harmonie,et ce depuis des temps dont on ne cultivait hélas, que trop peu les valeurs. Chaque peuple avait sa fonction, il y avait les kokiris, qui étaient les gardiens de la forêts, et ils se disaient enfants de la nature. Ils entretenaient les forets, nettoyaient les rivières, aidaient les animaux dès qu'ils le pouvaient, on les voyait rarement.

Les Zoras, peuple de l'eau, étaient d'excellents musiciens, on racontait qu'ils étaient des hommes poissons, ce qui était vrai, en partie. Ils avaient la particularité d'être grands, ils pouvaient rester dans l'eau des heures durant, et ils nageaient aussi bien que des poissons. Mais leur apparence était celle d' êtres humains presque normaux, si ce n'est qu'ils avaient tous un visage élancé, et de grands et longs bras, de ce que l'on en voyait. Ils détestaient le bruit et l'agitation. Ils veillaient à l'équilibre des rivières , et avaient à charge le transport et la fourniture du poisson à tous, en plus d' assurer la qualité de l'eau, et son partage.

Les gorons, quand à eux, étaient un peuple des montagnes. Leur peau était sombre et ils étaient robustes. Il fallait plusieurs flèches tirées au même endroit pour les blesser, disait-on. En réalité, ils étaient dotés d'une peau dure comme du cuir, ils avaient une force physique gigantesque, et sont capables de déplacer des charges dépassant la tonne ! Ils auraient pu faire de redoutables guerriers, mais ils puisaient les montagnes, sans avoir la moindre idée de leurs richesses. Ils avaient néanmoins un grand sens de l' honneur, et n'utilisaient aucune arme. En cas de bataille, ils usaient d'une forme de lutte à main nue. Autant dire qu'il y a peu de créatures vivantes sur terre pour affronter un goron en combat singulier, sauf, bien sur, un autre goron.

Hyrule était également peuplé de quelque émigrés de termina, un royaume situé à l'ouest de Hyrule, sur une des péninsules du continent qui pointaient vers les mers du sud. Des Sheika, aussi, mais ils étaient tellement rares, qu'on pensait qu'ils étaient un peuple mythique, qu'ils appartenaient aux légendes. C' était effectivement le cas. Mais ils existaient bel et bien, cependant les rares représentants encore en vie de ce peuple ancien ne se faisait pas remarquer. Seule la famille Royale de Hyrule savait parfaitement ce qu'il en était. Depuis que la dynastie était en place, seul les nobles familles Sheika, avaient l'honneur d'être la nourrice des enfants royaux. C 'était une tradition tenue secrète.

SUITE>http://peluneru.blog.jeuxvideo.com/1824567/La-legende-de-peluneru-partie-2/

dimanche 03 février 2013 15:16 , dans Zelda, La légende de pelu neru [FANFICTION]


Billet : St valentin ? bien bien...

 

J'écris ce texte le 12 février 2013,

 

 

Dans deux jours, c'est la saint Valentin. La fête des amoureux. On peut penser ce qu'on veuT de ce type de manifestation commerciale, il n' empêche, pour un célibataire depuis un long moment, c'est assez sympathique aussi.

 

Je vais sûrement me faire un cadeau. Je ne sais pas encore quoi, peut-être un jeu vidéo, ou bien un film en blue ray disc. Je fais souvent ça. À Noël, ou pour mon anniversaire. J'ai pris cette habitude à 15 ans, lorsque nous ne fêtions plus noël pour raison de décès, par respect. Je me débrouillais donc pour avoir l'impression d'un soir de fête, et j'ai ainsi réussi à me fabriquer des souvenirs mémorables de ces réveillons passés seul, dans ma chambre d 'ado, devant des jeux neufs ou des films que j'adorais.

 

J'ai vécu plusieurs histoire, mais cette année, pour la troisième fois, je serais seul pour la st valentin. Ce n'est même pas grave, j'étais seul aussi pour mes anniversaires, les noëls. Heureusement, mais amis que j'aime tant, seraient là pour moi. Cependant jevais les laisser profiter, c'est bien normal, je les aiment assez pour savoir m'effacer. Et puis je suis libre !!

 

En effet, je jouis d'une liberté assez plaisante. Combien d'entre vous peuvent prétendre s 'adonner à leur loisir favori pour la st valentin ? Quelques uns, pas tous, moi oui. Seulement, quand viennent ces moments magiques, vous savez, minuit le premier janvier, ou bien le repas du midi pour votre anniversaire, ou encore l'heure d'ouvrir les cadeaux au pied du sapin. Et bien pour la St valentin, encore une fois, je serais devant mon clavier, ma télé, mon pc, ma console. Je rigolerais en pensant à ceux qui se tapent une bonne soirée restaurant avec l'amour de leur vie, qui rentreront se lover bien sagement, tendrement, dans un lit bien plus vite chauffé à deux.

 

Je penserais à mes level-ups, mes gammes de guitares, mes histoires, mes romans, je profiterais à fond de tout.

 

Sauf que j'aurais, encore une fois, envie de bien autre chose....

 

 

 

 

Pelu, en pleine forme, merci.

mardi 12 février 2013 13:06 , dans Tranches de vie ; rimes, Poésies.


Matt skorbo, la piste noire. EPISODE 1. partie 1.

  

 

Matt œuvre pour une clientèle variée, ce n'était pas par amour du métier ou par choix, mais il ne savait faire que ça, Si peu de monde connaissait son visage, sa réputation n'était plus à faire, il était redouté par ses confrères et tous les malfrats qui avaient un temps soit peu de jugeote. Il n'avait jamais raté un contrat, jamais. Alors ce soir, alors que l'été allait faire place à l'automne dans peu de temps, il savourait la paix de sa retraite.

Il avait les pieds posés sur sa table basse, sa fumée envahissait la pièce telle un brume épaisse, impénétrable, ce soir c' était un tête à tête avec sa bouteille de Jack Daniel's . Matt n'était pas le genre d 'homme à noyer ses soucis dans l'alcool, non, lui il buvait quand il était détendu, pour fêter la fin d'une affaire ou pour apprécier les disques de sa jeunesse. L'appartement était spacieux, situé au 8ème étage d'un immeuble discret, en bord de périphérique. Si le baies vitrées étaient omniprésentes, il avait pris soin de blinder l'ensemble, par sécurité pour sa vie, et il s'était organisé afin que rien ne trahisse son activité.

Une grande visibilité restait la meilleure couverture, c'est une méthode qui avait fait ses preuves. Dans cette optique, il adoptait le profil d'un homme d 'affaire qui voyageait beaucoup. En prétextant des départs à l'étranger, il avait tout loisir à justifier ses disparitions, et tout le temps d'emprunter ou de se fabriquer une nouvelle identité pour mener à bien son travail, en toute discrétion. Parfois, il disparaissait plusieurs mois, sans que personne ne s' inquiètes pour lui , « c'est un mal pour un bien » pensait-il. Il mettait sa vie en jeu, il ne vivait que pour les courts moments d 'adrénaline que lui conféraient les fusillades, mais il détestait la violence, l' odeur du sang, de la poudre, de la mort.

Alors ce soir, pour une fois depuis bien longtemps,il se vidait la tête. La bouteille était terminée, Matt sombra dans un sommeil profond, il passera une fois de plus la nuit dans son fauteuil favori, les mégots jonchant le cendrier, les verres sales à sa droite et la bouteille qui avait roulé sous la table.

Son dernier contrat venait de s'achever, son colt était presque encore tiède, (comme il l' était toujours, il ne s'en séparait pour ainsi dire jamais) et lui pas encore débarrassé « des odeurs de guerre » comme ils les nommaient, sans jamais les citer. Cela devait être simple, filer un groupe de cambrioleurs de bijouterie pour les prendre au piège en appelant les flics et en disparaissant. Il avait mené l'enquête en quelques jours et touchait au but. Il y eu pourtant un imprévu.

La mission était commanditée par un bijoutier qui craignait d''être le suivant sur la liste, Matt devait les faire arrêter. Au moment du larcin, les voleurs tuèrent sans pitié les occupants de l'établissement mitoyen à la bijouterie. Si Matt s'en tenait à sa mission, il n'interviendrait pas. Il préviendrait les flics, mais il ne le fît pas, il prit le temps de les punir d'une balle chacun, juste parce que les victimes ne seraient jamais vengées, ni son honneur dans le cas contraire. Ainsi, il ne cherchait pas à justifier ses actes, il faisait comme son sens de l'honneur le lui dictait. Il ne tolérait pas que l'on ôte la vie gratuitement à quelqu'un, mais ne se félicitait pas pour ça, il avait assez pris de vies, Alors la mort qu'il distribuait avec une aisance et une froideur extrême lui laissait un goût fort amer, qu'il éludait malgré lui avec une barreau et une bouteille, il était serein, comme si il avait accepter de damner son âme d'être humain pour son travail.

Il avait une identité propre à chaque milieu, ou presque...son plus grand talent, sorti de son excellence au tir et son impressionnant coup de volant, était sa capacité à élaborer des personnalités à la volée, il était maître dans l'art d'infiltrer tous les milieux, depuis des années. Il pouvait également mouiller dans des affaires sordides, et en même temps aider la justice, du moins si il jugeait que cela en était. Il n'était pas un assassin, il n'acceptait pas souvent ce genre de contrats, mais cela lui arrivait, sous certaines conditions. Mais pour l'instant l'heure était au sommeil, il n'avait pas de travail prévu dans l' immédiat, mais ça ne dureras pas, ça ne dure jamais. La nuit passa, et le lendemain fût vide de sens. Il ne mit pas un pied dehors, les volets restèrent clos, seule quelques notes de musiques trahissaient une activité. Les jours suivants se ressemblèrent beaucoup, il fréquentait certains bars, connaissait par cœur les quartiers chauds, les dealers, les putes, les bandits.

C'était mercredi, il avait été rencardé il y a quelques temps au sujet d'un proxénète qui ferait travailler des filles un peu trop jeunes et sous la menace. Il irait se rendre compte de ça, histoire de ne pas mourir bête, voir de tirer un coup,si le tuyau est bidon et les filles comme il faut. Il file à toute allure en voiture vers le quartier des prostituées.

La pluie avait détrempé la route, l'eau stagnais et les lumières des réverbères miroitaient, la musique arrivait presque à couvrir le bruit du moteur et il ne baissait le volume que pour répondre au téléphone ou pour se garer. Il tenait beaucoup à sa voiture, un vieille cobra de 1967 noire, qu'il avait amoureusement restaurée et dotée de quelques améliorations qui pourraient s'avérer utiles. En fait, sa voiture, son flingue et sa musique, c' était tout ce qu'il lui restait, ou plutôt, tout ce qu'il avait jamais possédé. Il observe la faune environnante, il connaissait bien le quartier, malgré le temps de chiottes, les putes étaient au boulot, les clients au rendez-vous.

Une fois garé, il se dirige vers « Chez charlotte » , un établissement réputé pour ses escorts-girls tout juste majeures mais expertes en à peu près tout ce qu' un pervers peu imaginer. Et elle était là, fidèle au poste, toujours là, inamovible. Il était venu la voir, Charlotte, la tenancière des lieux, proxénète connue et reconnue, mais respectée de toutes les prostituées non ravagée par l'héroïne, le crack ou autres saloperies, parce qu'elle ne donnait du travail qu'à des filles saines, majeures, et qu'elle leurs assurait sécurité et hygiène , « ses » filles l'aimait.

- « Hola ! Que vois-je ? Toi ici ? Prends un verre je me libère et je suis à toi, beau gosse ! »,

il souriait - « Ma belle, je vois que tu es toujours la même, tu ne vieillis pas, une vraie déesse ! »,

Et il commanda un verre de bourbon, sec. Le comptoir était peuplé d'hommes d 'affaires, de jeunes BCBG venus claquer le fric de leurs parents, de crapules venues chercher un peu d'amour charnel et de quelques maris et pères de famille, las du quotidien, venus assouvir leurs fantasmes ou enterrer leur frustration, toujours est-il que le lieu était une sorte de havre de paix dans un milieu ou la crasse et les crapules ont la main mise. Tout le monde prenais du bon temps, sans violences.

Charlotte revenue, ils échangèrent quelques banalités au comptoir, prirent une bouteille de champagne et deux coupes, et montèrent à la « charlotte's private room ».

Ils se mirent à l'aise rapidement, et après quelques jeux de chairs arrosés de maints coupes de champagne, ils fumaient une cigarette, profitant de quelques instants de relaxations, Matt entreprit d'aborder le sujet qui l'avait conduit ici .

- « Tu as entendu parler d'un type qui ferait bosser des gamines ou qui les tortureraient ? »

elle explose de rire : « Arrêtes, tu vas me faire mourir de rire , tu sais bien qu'ils sont tous comme ça ! Ne crois pas qu'en flinguer un changera quoi que ce soit, il y aura toujours un autre enfoiré pour

prendre la relève ! »

- « Je sais bien » dit-il en souriant tendrement, « le problème, c'est qu'il ferait bosser des filles mineures pour des types encore plus tordus que les connards habituels »

- « Tu veux dire quoi par là ? »

- « Je ne sais pas, on a retrouvé des filles assassinés, mais on les avait mutilées ».

Elle marqua un temps d 'arrêt, Matt poursuivi,

- « On a retrouvé un pauvre nana de dix sept balais..Ils l'ont violée de la pire manière qui soit, elle était couverte de marques, comme des coups de fouets, des lacérations. Elle avait par ailleurs les sphincters anaux et vaginaux totalement détruits, les dents cassées, les chevilles brisées, le médicinale légiste dit que les sévices ont eût lieu de son vivant, la mort est causée par les hémorragies diverses, dont principalement celle qui sont situées dans les zones rectales et génitales » ,

Charlotte était choquée, la tristesse et la colère se lisaient dans ses yeux,elle qui avait tant souffert sur les trottoirs, à enchaîner les passes pour des connards avec des toxicos, des vieux dégueulasses, quand elle était obligée d 'obéir telle une marionnette à ses clients.

 suite > http://peluneru.blog.jeuxvideo.com/1817107/Matt-Skorbo-La-piste-noire-EPISODE-1-Partie-2/

samedi 26 janvier 2013 16:49 , dans Matt skorbo, La piste noire. [Série noire].


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